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 MAXIAM ☩ why do I have to be me ?

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avatarMaxence Blackstone
♦ Ta face : Sharon Rooney ♦ Messages : 96 ♦ Occupation : Me morfondre principalement. Je ne suis pas bonne à grand chose d'autre. J'ai peur d'affronter le monde extérieur, les gens, que pourrais-je bien faire de moi ?
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Message(#)Sujet: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Sam 18 Fév - 18:33
Dès que tu fous le nez dehors, tu te sens immanquablement envahie par un sentiment d’angoisse. Dehors, c’est le menace. Tu vois les immeubles qui t’entourent comme une petite fille verrait les branches crochues des arbres de la forêt où vit la méchante sorcière.
Unattractive
adj. not appealing to the senses or mind through beauty, form, character, etc
Ton mal-être te pousse à la paranoïa. Pour toi, de vieux grincheux sont postés à la fenêtre pour guetter le moindre détail ridiculisant. Pour toi chaque regard posé sur ta personne est porteur de reproche. Chaque rire que tu discernes, chaque parole amusée glissée dans une conversation sont moqueries à ton égard. Ton mal te fait encore plus de mal. Tu marches la tête basse. Tu ne veux absolument pas prendre le risque de croiser le regard de quelqu’un. Chaque sortie est une torture. Et même si par hasard personne ne fait attention à toi, t’imagines qu’il y a toujours quelqu’un, dans un coin, pour penser du mal de toi. Pour te faire sentir comme une bête de foire. Et c’est douloureux à ressentir. Et c’est difficile à supporter. T’as juste hâte de rentrer chez toi. C’est tout ce que tu demandes. Et si jusque là ton trajet se déroulait sans de réelles encombres, il a fallu que ça finisse par mal tourner.
Tu as bousculé quelqu’un. On t’a bousculée aussi. Comme si t’étais pas assez grosse pour qu’on te voit et qu’on t’évite. Sérieusement. Tu ne prends même pas la peine de lever les yeux. Tu as peur de lever le regard.

“ Sorry… ”

C’est ce que t’as marmonné avant de te dépêcher à contourner la personne qui était devant toi. Il y avait quatre-vingt-dix pourcent de chances que ça passe tout seul. Que cette petite bousculade involontaire reste sans conséquence. Mais le facteur malchance est énorme lorsqu’il s’agit de toi. Alors tu as senti une main t’attraper le bras. Et la manche de ton blouson a remonté lorsque le mec t’a tirée pour que tu reviennes vers lui et que tu lui fasses face. Tu as voulu résister, mais la peur tuait absolument toutes les forces qui sont logées dans ton grand corps.

“ Who do you think you are ? Fat arse. I want real excuses. ”
“ I said “sorry”, what more could I say ? I didn’t do it intentionally. ”
“ Bouh, poor ugly bitch. Do it better. ”
“ I am sorry. Please, let me go. ”


T’aurais pu l’envoyer chier, le pousser et te barrer, mais t’avais pas envie de te battre. Tout ce que tu voulais, c’était t’en aller et retrouver ta chambre. T’entendais d’ici ton lit qui t’appelait. Tu ne demandais pas la lune, juste la paix. Et apparemment, même juste ça, c’était que bien trop demander. Et tes cicatrices à découvert te font paniquer. Tu n’assumes pas. A quoi ça ressemble. Ce que tu as fait. Et surtout, les jugements qu’on pourrait y porter. Et bien sûr, ce mec avec ses deux abrutis de potes ont bel et bien remarqué que tu essayais de rabaisser ta manche pour marquer les stries encore violacées qui barrent ton avant bras.

“ Why are you tryna to hide those BEAUTIFUL arms, darling ? ”
“ Oh my god, you’re so freaky. Are you depressed because you are a fat and ugly sow ? So dramatic. ”

“ Please, stop. Let me go, now. ”

Tu ne comprends pas pourquoi ces mecs ont ce besoin de se montrer méchant comme ça. Tu ne comprends pas pourquoi ils ne peuvent pas juste accepter que tu aies dit que t’es désolée et te laisse t’en aller. Où est la nécessité dans le fait de s’acharner comme ça ? Tu ne sais pas. Mais là, à l’instant, tu aimerais juste ne pas être toi. Être ailleurs. Même sous terre, tu serais bien mieux que là, à essayer de te débattre tandis qu’on te tire sur les manches pour mieux se moquer. Ca les fait rire, que tu aies envie de pleurer. T’essayes de pas craquer. De te montrer aussi stoïque qu’avant que tu ne te brises et que tu tentes d’en finir. Mais c’est pas si facile. Tu mords ta lèvre et baisse ton visage qui s’est fermé. Les gens vous passent à côté, personne ne prendra la peine de se déranger pour t’aider.
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Sam 4 Mar - 18:46


       

         
why i have to be me

Sors de chez toi!

Ouais, c’est une bonne idée. Ces derniers temps, les contrats s’enchaînent et tu n’as pas vraiment l’occasion de voir du monde. Tu ne t’en plains pas, bien au contraire. L’argent rentre tranquillement et ça te permet de toujours être occupé. Seulement, Dan tire la tronche dans son coin, sans que tu ne saches pourquoi. Et les filles vivent certainement leurs vies sans toi. Ce n’est pas comme si tu étais indispensable après tout. Pourtant, à force de rester enfermer dans ton bureau, en tête à tête avec ton ordinateur, tu commences à te demander si le monde continue de tourner à l’extérieur. Il faut dire qu’avec Bristol, on est jamais sûr de rien. Tu ne sors que pour tes séances photos et même si tu aimes ça, tu ressens le besoin de bouger pour autre chose. Te changer un peu les idées, oublier le boulot pour faire autre chose. Ton ordinateur râle de soulagement quand tu décides de l’éteindre et tu te redresses en t’étirant. Putain, ce que tu sembles rouillé. Tu vas finir bossu à force de rester voûté face à ton écran. Et qu’on soit d’accord, tu ne tiens pas à finir comme Quasimodo. La bosse, t’es pas sur que ça t’aille vraiment. Non, très peu pour toi. Il est temps de se bouger et après t’être passé un coup d’eau sur le visage et attrapé ta veste en cuir, tu sors de chez toi. Le contact de l’air frais sur ton visage est plutôt agréable. Il faut l’avouer. Rester enfermé trop longtemps n’est pas sain. Tu ne sais même pas depuis quand tu n’es pas allé user tes jeans avec Dan, histoire de t’égratigner d’avantage les genoux et les coudes. C’est peut-être pour ça qu’il tire la tronche le frangin. Il faudrait que tu penses à lui poser la question.

En attendant, ce n’est pas là que tu vas. Tu n’es même pas sûr que Dan est chez lui à cette heure-ci. Tu as besoin de te dégourdir un peu les jambes et tu as bien envie d’aller jeter un oeil au salon de tatouages dont t’a parlé Sid. L’idée de te faire encrer la peau te plaît bien, mais tu aimerais voir un peu comment ça se passe là-bas avant. Après tout, tu ne tiens pas à te retrouver avec un truc horrible tatoué sur la peau. C’est que ce n’est pas le genre de truc qui se barre à l’eau. Tu enfonces les mains dans tes poches et tu décides de te mettre en route. Un peu de marche ne pourra pas te faire de mal. Puis pour une fois qu’il ne fait pas un temps horrible à Bristol, autant en profiter. Tu croises juste les doigts pour qu’un nouvelle orage ne débarque pas et foute en l’air ta petite promenade. Ce serait dommage, pour une fois que tu te décides à mettre le nez dehors. Tu traverses les rues, croises quelques personnes, mais rien de bien intéressant. Les écouteurs rivés dans les oreilles, tu te concentres plutôt sur la musique qu’autre chose. T’as toujours été un grand fan de musique, à croire que tu es né avec cette passion. Puis dehors, c’est toujours mieux que d’écouter les conneries que peuvent lâcher certainement personne. C’en est presque de la protection.

T’es presque arrivé. Tu peux voir la devanture du magasin que tu veux rejoindre, mais un mouvement sur ta droite te fait tiquer. Tu tournes la tête et reconnais Maxence. Décidément, tu ne cesses de la croiser ces derniers temps. Toutefois, tu perds vite ton sourire. Elle semble en mauvaise posture et ton sang se met rapidement à bouillir. Le pire, c’est qu’elle ne semble pas réagir et les gens qui passent près d’elle non plus. Non, mais sérieusement dans quelle société on vit, si une personne peut se faire maltraiter en pleine rue sans qu’aucune personne ne bouge le petit doigt. Bande de connards d’égoïstes. Sans trop réfléchir, tu traverses pour la rejoindre, il est hors de question de la laisser se débrouiller seule face à ce qui semble être des abrutis de première. « Hey you what’s you problem ? » tu arrives au niveau de Maxence. «  Do you feel stronger when you two attacked just one person ? It’s not ‘cause you share a brain for two that the fight seems more equitable » toi qui voulais te dégourdir les jambes, on dirait que le ciel est avec toi. Bon, t’aurais préféré que ce soit d’une autre manière, mais tu prendras ce qu’on t’offre. Tu ne vas pas faire la fine bouche de toute façon. Un rire s’échappe de la bouche de l’un des gorets et une réflexion fuse. Du genre, que t’es venu là pour sauver ta grosse copine ou quelque chose comme ça. Il ne t’en faut pas plus et en une fraction de seconde, tu sautes sur l’autre et lui fou ton poing dans la tronche. T’as oublié à quel point ça pouvait faire du bien de temps en temps. Okay, on dit toujours aux gosses que la violence ne règle jamais les choses, mais putain parfois qu’est-ce que c’est libérateur. Le mec titube, essaye de répliquer, lève le poing, mais le visage que tu dois tirer ne laisse pas vraiment de place à la répartie. T’es clairement près à te battre s’il le faut et t’as beau être un peu rouillé, tu ne te laissera pas marcher sur les pieds. Et comme prévu, ils détalent en jetant des insultes quasi incompréhensible. Un léger sourire se dessine sur tes lèvres alors que tu remets ta veste en place et tu tournes vers Max, plus blanche que jamais. Tu t’approches d’elle « Are you okay ? » une lueur d’inquiétude passe dans ton regard, elle a l’air vraiment mal. « Max is over you can relax. They will not bother you again » tu poses ta main sur son épaule, sans trop savoir pourquoi. Un moyen de la réconforter ou quelque chose comme ça. Tu n’es pas très doué à ce genre de prouesses sociales.

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avatarMaxence Blackstone
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Sam 4 Mar - 23:52
Malheureusement pour toi, t’es juste la pauvre victime de deux gros abrutis et de l’ “effet spectateur ”. Ouais. Cette connerie de phénomène qui fait que les badauds vous matent et même parfois s’arrêtent pour assister à la scène, mais que la présence même de plusieurs personnes qui regardent empêche chacun de réagir.
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Probablement que pour eux, si les autres n’interviennent pas, c’est qu’il n’y a pas de raison de le faire. Ou peut-être bien que chacun attend que quelqu’un veuille bien se bouger pour te venir en aide et te sortir de ton mauvais pas. L’Humain est lâche est égoïste. L’Homme ne veut pas se mouiller pour sauver quelqu’un d’autre si jamais il y a le risque qu’il “se noie”. Ils ont peur de se faire insulter ? De se prendre un poing dans la face ? Certaines de ces personnes, figées là à cause d’une sale curiosité malsaine ne savent probablement même pas pourquoi elles n’agissent pas. La nature humaine est juste moisie. Pourrie jusqu’à la moelle. Et ton attention a beau être assaillie par les deux débiles qui cherchent à t’humilier gratuitement, t’as suffisamment le temps d’y songer. Une fois de plus. Une fois de trop.

Puis soudainement, alors que tu t’étais réellement résolue à attendre en essayant de masquer ta souffrance depuis un petit moment déjà, tu as entendu une voix familière. Réflexe, tu as levé la tête pour voir que Liam était là et qu’il était en train d’engueuler les deux emmerdeurs qui s’en prenaient à toi. Mais évidemment, alors leur demi-neurone chacun, ils l’ont pas pris au sérieux et ils t’ont encore insultée. Piquant sans la moindre difficulté à un endroit où ça fait mal. T’oses même pas dire quoi que ce soit. T’oses plus ouvrir la bouche ni les regarder en face. Tu veux pas attiser encore plus leur haine. Tu veux pas encore les entendre parler de toi. Tu veux pas entendre un mot de plus. Et en fait, Liam t’a épargné ça. Tu ne t’y attendais pas du tout, mais il a commencé à frapper l’un des types. Un coup. Ouais. Il était bel et bien venu sauver sa grosse copine, et t’étais vraiment surprise qu’il aille jusque là. T’étais… Touchée, aussi. C’était bien la première fois que quelqu’un te défendait de la sorte. Surtout un mec aussi mignon que lui… C’était limite trop beau pour être vrai. Ca faisait un drôle d’effet. Mais ça ne t’empêchait tout de même pas de continuer à te sentir mal. Cette scène que tu aurais préféré ne jamais voir se produire t’avais fait remonter de très mauvais souvenirs en tête. Ca pouvait expliquer un teint relativement livide sur ta face même après que tes agresseurs aient fuit et que les mateurs se soient dispersés pour vaquer à leurs occupations maintenant que l’animation était terminée.

Liam s’inquiète de ton état et quand il te demande si tu vas bien, tu es déchiré entre l’envie de faire comme si de rien n’était et celle de pleurer. Et sur ta tronche, ça doit avoir un drôle de résultat. Ton regard est plus perdu qu’autre chose tandis que tu tripotes les ourlets de tes manches que tu as rabaissé à la première occasion. Tu ne peux t’empêcher de te demander si ton ami a eu le temps de voir l’état de tes avant bras et, si c’est le cas, si il va te questionner. Te mettre face à ce que tu t’es infligé. Si il va te juger pour la première fois. Si il va te faire comprendre comme tu es décevante et qu’il ne veut plus une barge de la sorte dans son entourage. Mille et une questions tournent dans ta tête et ça t’empêche de te concentrer sur ton vis-à-vis. Alors au moment où tu sens une main sur ton épaule, tu te retrouves tellement surprise que t’en sursautes. Quelle idiote. Il va vraiment te prendre pour une crétine. Mais tu te sens paumée et déphasée. T’es clairement pas au meilleur de ta forme et ça se voit. Clairement : si tu lui dis que tu te sens bien, ça sera un gros foutage de gueule.

“ I’m feeling so embarrassed… ”

T’aurais préféré qu’il ne te voit pas en telle posture. C’est encore plus difficile à vivre quand tu as été vue par quelqu’un que tu connais et que tu apprécies. Tu as tellement honte de ce qui t’est arrivé. Malheureusement : c’est bien souvent la victime qui a le plus honte de ce qui s’est passé. Tes agresseurs se foutent certainement encore de ta gueule en se marrant, mais à distance cette fois-ci. Et tu te dis que tous ces gens qui vous ont regardé, ils vont forcément le raconter à quelqu’un en rentrant chez eux. Ou lors de leur prochain tête à tête avec un ami. Genre, pendant un blanc ou ni l’un ni l’autre n’a quoi que ce soit à dire. Tu t’inquiètes à propos des autres. Encore plus qu’autrefois. Parce que le regard des autres est dur et blessant. Et que tes expériences t’ont appris à le craindre encore plus que tout le reste.

Tu finis par souffler : “ Thank you for what you’ve done for me… ”

Parce que ça a beau être embarrassant, c’était quand même un geste important. Parce que c’est tout de même le minimum que de le remercier. Il t’a sortie d’une situation de laquelle tu n’aurais jamais su te sortir seule et dont personne d’autre ne t’aurait sauvée. A part peut-être ta mère. Mais là, tu l’aurais clairement très mal vécu, ça aurait été encore plus humiliant. Tu t’en serais jamais remise. Il faut tout de même dire ce qui est : c’est largement plus reluisant de se faire sauver par un beau jeune homme. Tout de même.
T’aurais aimé plaisanter. Lui sortir une petite réplique marrante. Une connerie, une banalité. Quelque chose. Pour essayer de te détendre un peu. Parce que clairement, c’est de ça que tu as besoin, mais après des émotions aussi négatives, c’est largement plus compliqué. Et tu te trouves encore plus pitoyable. Tu sais pas pourquoi. Tu te fous même à culpabiliser de te sentir mal. Et ça ne fait qu’entretenir le mal.

“ Sorry… I… ”

Ta lèvre tremble. Encore une fois te baisses la tête parce que des larmes commencent à couler sur tes joues. Voilà qu’après ça, tu te fous à chialer dans la rue et devant Liam. Génial. Comme pauvre fille pathétique, tu te poses là. Félicitations.
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Dim 5 Mar - 1:27

                
why i have to be me

La route est traversée en quelques secondes et tu te retrouves face à ce mec, qui n’a pas plus d’éducation que de cerveau apparemment. Normal, s’il le partage avec son pote. L’usage doit en être limité. Tu te demandes même comment il a fait pour arriver jusqu’à cet âge. Il doit être sacrément chanceux, mais pas aujourd’hui. Il s’en est pas pris à la bonne personne. T’as bien l’intention de lui faire comprendre pourquoi on n’humilie pas les gens et encore moins en public. T’as bien l’intention de lui prouver que même si la plupart des gens le regarde sans rien faire, il y en a encore qui refuse d’assister à ce genre de spectacles, les mains dans les poches. Tu vas pas non plus te la jouer Batman. Tu ne sais pas si la situation t’aurais autant touché si ça n’avait pas été une amie à toi, mais peu importe. Ils s’en sont pris à Maxence et t’as bien envie qu’ils s’en souviennent. Autant qu’elle risque de s’en souvenir. Oeil pour oeil, dent pour dent. Tu trouves ça con de tendre l’autre joue. Au départ, t’étais juste partie pour les remettre à leur place, histoire qu’ils comprennent qu’ils ne pourraient plus avoir le dessus, mais l’autre imbécile s’est senti obligé d’ajouter quelque chose et ton poing a fusé jusqu’à sa tronche d’idiot du village. La violence n’arrange rien, surtout pas la beauté subjectif de celui qui se la prend en pleine poire. Si ta mère avait été dans les parages, elle t’aurai certainement dit qu’il n’était pas bien de taper des inconnus, mais heureusement pour toi, elle n’est pas là. Et c’est certainement mieux comme ça. Tu restes là, à attendre des représailles, mais on dirait bien que les deux décérébrés n’ont qu’assez de courage pour se tirer en courant. Ce qui te fais bien rire dans le fond. Grande gueule, mais petits bras. Bon débarras.

Ta victoire est de courte durée. Rapidement, tu te tournes vers Maxence, pour t’assurer qu’elle va bien. Tu ne peux qu’imaginer que ce genre de scènes n’est pas des plus agréables à vivre. Elle est pâle comme jamais et ça t’inquiète. Tu ne sais pas trop quoi faire et elle semble totalement perdue dans ses pensées. Tu la rassure comme tu peux et fini par poser ta main sur son bras pour la faire redescendre sur terre. Bordel, si on t’avais dis que t’en serais là avant de sortir de chez toi, t’aurais eu du mal à y croire. Un léger sourire compatissant se dessine sur tes lèvres quand elle te dit qu’elle se sent embarrassée. Elle n’a pas vraiment à l’être, après tout, c’est les deux trous du cul qui devraient mourir de honte à l’heure qu’il est, pas elle. Tu n’as pas assisté au début de cette histoire, mais tu doutes fort qu’elle soit du genre à chercher des ennuis, surtout pour finir muette comme une carpe. Non, tu l’imaginais avec beaucoup plus de répondant, mais ça c’est une autre histoire. Toutefois, tu ne dis rien, tu doutes qu’elle veuille entendre qu’elle n’a pas à être embarrassé ou quoique ce soit qui s’y approche. Elle doit déjà le savoir, ce n’est pas ce qui va l’empêcher de l’être. Tu ne dis pas à une arachnophobe qu’elle n’a pas à avoir peur d’une araignée, elle le sait déjà, pourtant elle continue d’avoir peur. C’est comme ça. On a parfois des comportements étranges, irrationnels. Il faut juste les accepter et faire avec. Quand elle te remercie tu hausses les épaules. « I don’t like assholes » ce n’est pas tout à fait faux, c’est une espèce que tu ne regretterais pas de voir en voie de disparition, malheureusement les cons sont plutôt fertiles et il en pousse à chaque coin de rue. « and you came across rare specimens, I could’nt miss it » clairement, ceux-là auraient pu décrocher la palme des connards de l’année. Heureusement, maintenant ils sont loin et avec un peu de chance, ils y réfléchiront à deux fois avant de recommencer, même si avec ce genre de personnes tu doutes qu’ils soient capable de réfléchir. Il faut un cerveau en état de marche pour ça.

Ta main toujours sur son bras, tu le presses légèrement quand tu vois qu’elle ne se sent pas très bien. Elle semble être beaucoup plus touché que prévu par cette affaire et toi, t’es pas très doué pour aider dans ce genre de moment, mais tu ne peux la laisser là avec un 'bon salut, j’ai fais ce que j’avais à faire je rentre chez moi' non, ce n’est pas possible. Tu te mords l’intérieur de la joue. Bordel. Ton bras libre attrape son autre bras et tu l’attires légèrement vers toi. « breath, it’s okay » okay, on peut mieux faire niveau réconfort. Tu fais de ton mieux. «  I’m here with you and i will not go anywhere if you cry. So you better have to stop if you want to get rid of me. » parce que peut-être qu’elle préfère que tu te casses, t’en sais rien, mais en tout cas tu n’as pas l’intention de la laisser dans cet état. T’en aurais pas la conscience tranquille et puis, tu l’aimes bien Maxence, tu n’aimes pas l’idée qu’elle puisse se sentir mal. C’est comme ça, il ne faut pas chercher à comprendre. Inconsciemment, tes mains se referment plus fermement autour de ses bras pour l’empêcher de s’enfuir ou de s’écrouler. T’es là pour la soutenir, dans tous les sens du terme. Ton front se colle au sien. Tu ne sais pas trop pourquoi tu fais ça. Peut-être parce que t’as toujours eu dans l’idée que le contact physique aide toujours quand on se sent mal. En tout cas, ça a toujours fonctionné pour toi, alors pourquoi pas pour Maxence. «  if you prefer I can stay and we can find a place to decompress. You choose. » comme ça, elle peut te virer sans complexe ou te demander de rester sans se sentir mal de te le demander. Peut-être que tu ne t’en sors pas si mal finalement.  


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avatarMaxence Blackstone
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Dim 5 Mar - 21:05
Autrefois professionnelle du camouflage de mal-être, il est clair que tu as perdu tout ton talent. Ta détresse se lit plus que clairement sur ton visage et Liam l’a bien remarqué.
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Tu aurais aimé être capable de conserver ne serait-ce qu’un peu de fierté et surtout de dignité. Mais en très peu de temps, tout s’est écroulé. Les larmes ont commencé à couler. Tu te mettais à pleurer juste sous son nez. La dignité, c’est foutu. T’es qu’une sale faible, rien de plus. Maintenant qu’il t’a sauvée, tu vas le faire fuir. Les mecs, ils aiment pas les pleurnicheuses. A part si elles sont vraiment très bonnes. Mais toi, t’es pas ce qu’on peut appeler une “fille bonne”. T’es même tout le contraire de ce qui se fait dans le monde de la beauté. Toi, tu ne pourrais avoir pour toi que ton intelligence ou encore un super sens de l’humour. Mais t’es pas bien certaine d’avoir l’un de ces deux traits. La nature a été vile avec toi.
Tu pensais vraiment que Liam allait te trouver chiante. Mais… Si c’était le cas, il ne l’a absolument pas montré. Ce qu’il a fait, c’est tout l’inverse. Il s’est montré doux. Et même patient. Il te parlait sans te brusquer. Il t’a rapprochée de lui. Tu ne savais pas trop comment réagir car c’était tout de même troublant d’être aussi près de lui. Mais tu n’étais pas tout à fait en état pour t’exciter comme une jeune adolescente. Tu te sentais intimidée, certes. Mais pas dans tous tes états comme tu aurais pu l’être en temps normal. Par contre, ton ami t’a dit qu’il valait mieux que t’arrêtes de pleurer si tu voulais pouvoir te débarrasser de lui et le coin de tes lèvres s’est légèrement levé tandis que tu te disais que t’allais songer à ne jamais arrêter de pleurer.

Tes muscles se crispent quand tu le sens coller son front au tien.
Il est près.
Si près.
Trop près.
Tu te pinces les lèvres. Tu fermes les yeux et inspire à fond avec le nez. Tu te détends, tes muscles se relâchent lentement. Tu gardes finalement ton calme. Il t’empêche de craquer totalement et de fondre en larmes, d’éclater en sanglots. C’est bien grâce à lui que tu y arrives. Parce qu’il te tient, fermement. Parce qu’il est là, tout proche. Parce qu’il te parle, gentiment. Il t’offre un peu de réconfort et de sécurité. Et il te propose même de rester avec toi. De vous trouver un endroit tranquille, si tu préfères ne pas le voir débarrasser le plancher. Tu te mâchouiller les lèvres un instant. C’est con. Il va peut-être croire que t’hésites alors que tu sais parfaitement ce dont tu as envie. Ce que tu hésites à faire, c’est le lui dire immédiatement. Trop vite. Tu sais pas pourquoi t’as peur de montrer ne serait-ce qu’une pointe d’enthousiasme en trop. T’as l’impression que ça serait bizarre, peut-être. T’as peur de trop vite t’accrocher, probablement. Mais en vrai, tu l’apprécies déjà beaucoup, Liam. Depuis que tu le connais, même si tu as bien eu du mal à l’approcher trop franchement, tu l’as toujours trouvé particulièrement plaisant à regarder, puis gentil et intéressant. C’est que c’est pas juste une coquille vide, loin de là. Il est super. Il est vraiment génial.

Tu finis par dire : “ Stay with me, please… ”

Après ce qui s’est passé, t’as pas envie de te retrouver toute seule. T’as pas envie d’affronter le monde extérieur seule, le regard des gens, tout ce qui t’entoure et qui te semble menaçant. T’aurais pu rentrer chez toi, c’est vrai, ton domicile n’est pas si loin d’ici, mais l’idée de passer du temps avec ce garçon pour te remonter un peu le moral et te détendre te semble meilleure et plus agréable. C’est aussi bien mieux que de croiser ta mère avec la tête que tu tire. Elle pourrait s’en rendre malade et te harceler pour avoir ce qui a bien pu t’arriver. Et t’as pas la moindre envie qu’elle vienne te prendre la tête. Tu préfères largement la compagnie de Liam.

“ Do I have to continue to cry to keep you with me ? ”

T’essayes de sourire. Ce que tu viens de dire est une plaisanterie. Ca t’étonnerait qu’il ait envie de te voir pleurer pendant deux heures. Au contraire. N’importe qui préfère voir quelqu’un de normal plutôt que quelqu’un qui chiale sans s’arrêter. Tu veux être plus forte que ça. Tu veux arriver à faire des efforts, ne serait-ce que pour pouvoir profiter d’un moment avec Liam sans que ça ne soit totalement une corvée pour lui.
Tu te rappelles que vous devez aller dans un endroit tranquille. C’est clair que ça sera mieux que de rester debouts comme deux clampins sur un trottoir. Tu regardes Liam.

“ Where do we go, mister super-hero ? ”

Allez, tu te permets le petit surnom parce qu’il l’a bien mérité, n’est-ce pas ? Puis tu veux lui montrer que tu te détends pour de vrai. Tu fais de ton mieux pour ne pas avoir l’air abattue, en tout cas, pour ne plus donner l’impression de l’être autant. Tu te contentes à présent d’attendre sa réponse. Tu te demandes à quel genre d’endroit il veut t’amener dans ce quartier plutôt peuplé par la jeunesse et donc agité.
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Lun 6 Mar - 14:49

                
why i have to be me

La journée n’a pas forcément pris la tournure attendu, tu dois l’avouer. Déjà, tu ne t’attendais pas à tomber sur Maxence et tu n’attendais pas à la voir se mettre à pleurer dans tes bras. Non, ça ne faisait pas partie de tes plans, mais maintenant que c’est fait, tu te vois mal faire marche arrière. Il est clairement qu’elle a besoin d’un peu de réconfort et surtout de compagnie, alors tu serais bien con de te barrer et de la laisser se débrouiller toute seule. Et même si t’as tendance à être un peu con sur les bords, t’es loin d’être un enfoiré. Tu ne peux pas avoir tous les défauts non plus, ça ferait beaucoup pour un seul homme. Même pour toi. Toutefois, tu ne cherches pas à t’imposer et tu lui fais bien comprendre qu’elle peut te demander de partir sans que tu ne le prennes mal. Tu ne la connais pas assez pour savoir comment elle peut réagir dans ce genre de moments. Certaines personnes préfèrent rester seules, d’autres préfèrent avoir quelqu’un avec qui rester ou discuter. Et tu ne sais pas de quelle catégorie fait partie Max. Alors, tu lui laisses le choix. Pas de pression. Tu te contentes de rester près d’elle, le temps qu’elle se calme un peu. La proximité ne te dérange pas tant que ça, pour le coup elle te paraît presque naturelle. Ça doit être la situation qui fait ça. Elle a l’air tellement mal que tu ne peux pas en rester indifférent. Puis peut-être qu’avec une autre personne ça aurait été différent, mais là, elle te semble tellement fragile que tu ne peux simplement pas agir autrement.

Finalement, après quelques temps de flottement elle te demande de rester avec elle et tu acceptes, sans un mot. De toute façon, c’est toi qui lui avait proposé. Quoique tu peux toujours lâcher un 'non, mais enfaite je préfère rentrer chez moi' se serait vachement salaud, mais tu pourrais le faire. Bon, peut-être une autre fois. Tu ris quand elle te demande si elle doit continuer à pleurer pour que tu restes près d’elle. Tu hoches négativement la tête. « Nope, it’s okay for this time, you can stop. I stay. » Tu t’éloignes d’elle, tranquillement. Tu la laisses reprendre son souffle, respirer un peu, reprendre ses esprits. Clairement, tu ne peux pas rester coller à elle pendant trois heures, ça risque de paraître bizarre et puis, la situation de crise est passé, reprendre ses distances n’est pas une mauvaise chose. T’es content de voir qu’elle a l’air de se sentir mieux, elle essaye même de sourire. C’est un bon début et tu n’as pas l’intention de l’abandonner en chemin. Tes mains lâchent ses bras et tu passes l’une d’elle dans ta nuque. Tu ne t’étais pas vraiment rendu compte, mais t’étais vachement proche d’elle en fait. Heureusement, tu ne vas pas te mettre à rougir comme une adolescente de quinze ans. La honte que se serait n’empêche. Tu relèves la tête vers Maxence.

La brune t’arracher un nouveau rire quand elle t’appelle monsieur superhéros. La bonne blague. Encore meilleure que celle de te voir rougir comme une gamine. « Please, I’m not a super-hero, look I don’t wear tights and I know how to put my underwear the right way » tu accompagnes tes mots d’un geste vers ton jean. Oui, tu sais t’habiller correctement ou du moins, tes sous-vêtements restent sous tes vêtements. C’est déjà un bon point. « and we agree, superheros never went to school. It’s one of the first thing we learn : how to dress » tu lui souris, amusé. Tu ne sais pas trop d’où est venu ce truc de faire porter un slip au-dessus de collants trop moulants à ces pauvres personnages de BD. Comment peut-on les citer en exemple devant des enfants, alors qu’ils ne sont même pas capable de cacher leurs slips ? Puis tu réfléchis à la deuxième partie de sa question, la première plutôt. « Maybe we can have a drink ? It always give me ideas. » ça ne te semble pas être une mauvaise idée et puis tout ça, ça t’as donné soif. « there are bars everywhere here it shouldn’t be hard to find. I even let you choose. » je ris de nouveau et un sourire reste accroché à mes lèvres alors que je regarde autour de moi. Ouais, ça devrait être plutôt simple à trouver. Suffit de faire un choix.


CODES ET AVATARS BY MAY - 787 mots x dialogues en anglais x 24h


         
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avatarMaxence Blackstone
♦ Ta face : Sharon Rooney ♦ Messages : 96 ♦ Occupation : Me morfondre principalement. Je ne suis pas bonne à grand chose d'autre. J'ai peur d'affronter le monde extérieur, les gens, que pourrais-je bien faire de moi ?
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   Jeu 9 Mar - 17:21
Tu utilises le revers de ta main pour te frotter les yeux et te débarrasser des larmes qui ne roulent même plus, qui stagnent sur ton visage. Tu essayes de faire celle qui a déjà presque tout oublié de ce qui vient de se passer.
Unattractive
adj. not appealing to the senses or mind through beauty, form, character, etc
Tu fais celle qui a retrouvé une certaine petite joie de vivre. Il faut dire que Liam t’aide pas, mal parce que sa réponse te fait lâcher un petit rire. Il est bien vrai qu’il ne porte pas de slip par dessus son jean et encore heureux. Si pour les super-héros des comics ça a l’air normal, un type qui fait ça dans la vraie vie ne manquera pas de passer pour un taré aux yeux de ses pairs. Les gens ne sont absolument pas prêts pour ce genre de chose, c’est certain. Il continue, avec le fait que ces fameux héros ne sont jamais allés à l’école parce qu’on apprend là bas comment on s’habille dès le premières années. La réflexion n’est pas totalement bête. Il est vrai que n’importe qui a le droit de porter un slip et un collant s’il le souhaite, mais faut-il encore savoir mettre ceux-ci dans le bon ordre.

“ Maybe you can be the first super-hero to have gone to school. Scholar-man, with underwear under his jeans. ”

Tu souris, après tout, pourquoi pas ? Ça peut bien être une nouveauté. Et il pourrait même apprendre aux autres comment ça marche, tout ça, tout ça. La folle révolution dans le monde des super-héros. A moins que leurs pouvoirs ne fonctionnent plus aussi bien s’ils se vêtissent correctement.

Tu étais curieuse de savoir où il comptait te mener, et il t’a proposé d’aller boire un verre. Ça fait une éternité que tu n’as pas fait ça mais ça tente. Y aller avec Liam, ça peut être sympa après tout. Alors tu hoches la tête pour marquer ton accord et tu avances tandis qu’il te propose de choisir toi-même le lieu.
Drôle d’idée, toi qui n’est pas sortie des tas de fois et qui ne l’a pas fait depuis une éternité, tu n’es pas la mieux placée pour choisir un endroit cool où aller boire un verre. Le côté pratique, c’est que Stokes Croft ne manque pas d’endroits qui pourraient convenir.
En marchant, tu vois la devanture d’un bar où t’as déjà été avec l’une des rares amies que tu avais avant. Cet endroit était plutôt cool, pas immense, pas bondé. En tout cas, c’était le cas à l’époque. Alors… Pourquoi pas ?

“ Maybe we can go here ? ”

Tout en semblant lui demander son avis, tu n’attends pas vraiment de réponse et tu avances pour entrer dans le petit bar. Quand tu te retrouves à l’intérieur, tu vois que la bâtisse n’a pas changé, la déco est toujours la même alors que plusieurs années sont passées depuis la dernière fois que t’y es allée. Ça a un petit côté rassurant. Tu te dis que c’est probablement toujours le même lieu calme et sympa qu’à cette époque là - genre “ à cette époque ” comme si ça datait de Mathusalem -  et ça te plaît bien.
Tu jettes un œil vers ton ami :

“ Have you ever came here ? ”

Question à la con, qui ne sert juste qu’à ne pas laisser un blanc flotter pendant trop longtemps. Pourtant, un silence ne vous a jamais vraiment gênés, lui et toi. A aucun moment vous ne vous sentez obligés de parler sans cesse. Mais là, peut-être est-ce la situation étrange de ce jour qui rend les choses différentes. Tu lui adresses un léger sourire et tu te diriges vers une table, dans un petit coin particulièrement tranquille. Tu ne peux lutter contre ton envie de discrétion et d’isolement. Tu ne t’en rends qu’à peine compte, c’est un pur et simple réflexe pour toi. Ton envie d’être constamment le plus cachée possible est plus forte que toi. Tu ne veux pas attirer l’attention. Encore moins pour une deuxième fois dans la journée. T’as eu une dose largement suffisante niveau regards pour aujourd’hui.
Code de Reverend Lily G ♦ 670 mots ♦ dialogues en anglais ♦ moins de 7j
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Message(#)Sujet: Re: MAXIAM ☩ why do I have to be me ?   
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MAXIAM ☩ why do I have to be me ?

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