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 [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.

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avatarThalya L. Monrose
♦ Ta face : Krysten Ritter ♦ Messages : 107 ♦ Pouvoir : Un pouvoir ? La grande blague p'tain. Je suis un foutu zombie.
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Message(#)Sujet: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Dim 11 Déc - 16:31
Thalya Lysi Monrosefeat. Krysten RitterNom Complet : Nathalya Lysi Monrose, tu trouves pas qu'on dirait un nom un peu raté ? Le genre de nom semblant être tâché par la dysorthographie. J'l'ai toujours trouvé à gerber. Thalya c'est toujours pas beau, mais j'trouve ça toujours mieux.

Âge : Le compteur s'est arrêté à 29 ans, puis 5 ans se sont écoulés pendant que j'étais sous terre. Ça fait 34 ans de plus ou moins existence.

Date & lieu de naissance + nationalité : Naissance le 15.09.1984 à Brighton, renaissance le 30.09.2016 à Bristol.

Métier/Études/Occupation : Plus rien. J'ai plus rien à faire. Qu'est-ce que tu veux que j'puisse faire maintenant ? C'est fichu.

Orientation sexuelle & situation : J'étais hétéro et en couple. Aujourd'hui je n'suis plus rien. Aujourd'hui je n'ressens plus rien. Comment j'pourrais imaginer avoir le droit à quoi que ce soit ? Je n'suis plus bonne qu'à apporter le malheur. J'suis seule. Je resterai seule.

Groupe : Monkey Slut parce que je n'vois pas une seule seconde comment je pourrais apprécier ce que je suis devenue.
©️ Schyzophrenic
Belle est laide quand elle est sur scène, elle se moque de tout même quand ils la saignent.Tes pouvoirs : Un pouvoir ? Fous-toi d'ma gueule ouais. On appelle ça une malédiction. Une putain de punition. Tout ça parce qu'un gars a décidé de faire mumuse avec des cadavres en décomposition. Quelqu'un devrait le foutre en prison. J'me retrouve là. Vivant de nouveau parmi les autres. Fatiguée. Affamée. Hantée par l'envie de tuer pour me repaître de sang frais provenant d'une créature au cœur encore battant. On pourrait s'croire quand un putain de film. Effrayant. L'horreur hors de l'écran. C'est la putain de la réalité. Que pour survivre je dois tuer. J'essaye de me contenter d'animaux. Mais le sang palpitant m'appelle. J'entends le cœur battant des êtres vivants. Plus vivants que moi. Plus humains que moi. Je n'peux pas refréner éternellement mes pulsions. J'me sens condamnée. A être torturée pour l'éternité. Pourtant j'ai pas le courage de me buter. Et t'sais quoi ? Le pire dans tout ça, c'est qu'j'ai capté que cette merde, c'est foutrement contagieux. Si j'ai croqué dans quelqu'un ou quelque chose et qu'j'l'ai pas achevé, il deviendra comme moi. T'imagines, toi, Bristol envahie par les zombies ?
L'orage : Figure toi que ce jour là j'étais bien sagement morte dans mon cercueil. Personne n'était encore venu me faire chier pour me sortir de mon trou. Pas plus mal. Sérieux, quand j'y pense aujourd'hui, j'me dis que c'était la belle époque. Météo d'merde.
Once upon a fuckin' time
Ecoute ton coeœur s'encrasser comme leurs machines. A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal... Je vous salue Marie, pleine de grâce. A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation. A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité : la bête et l'agneau ne font qu'un.
(Samantha.)
J'm'entête à penser qu'il y a deux genres de personnes sur terre : celles qui font tout pour s'en sortir et celles qui se complaisent dans la merde dans laquelle elles sont. Et moi ? Et moi, j'étais de celles-là. De celles qui sont pas foutues de penser une seule seconde que, si tout a mal commencé, tout pourrait continuer d'une façon plus agréable. J'me sentais prise dans une boucle infernale et penses-tu. J'ai vite arrêté de tenter de m'en sortir. J'étais trop faible pour y arriver. J'étais trop forte pour en crever. J'cherchais pas à m'échapper. Ce foutu cercle vicieux m'emprisonnait. Et tout, tout semblait se répéter. J'ai grandi en reproduisant le schéma de ma vie passée. Comme si, ouais, l'inconnu, la nouveauté, la liberté ça allait me tuer. Me tuer trop lentement. Trop gentiment. C'était devenu redondant.

Un connard m'a fait commencer ma vie.
Un connard a eu raison de ma vie.
Le chaos, c'est mon meilleur ami depuis ma naissance. On dira aisément que c'était faute à pas d'chance. Que si j'suis arrivée dans une merde des plus noires, c'est que dans une vie antérieure je devais être un putain de cauchemar. Enfant et désabusée. Enfant et abusée. Jamais battue. Jamais frappée. Juste tout bonnement doigtée. Forcée à ouvrir la bouche et à lécher à la source les origines de mon mal. Mon géniteur, c't'enculé de pédophile incestueux. Ma mère, trop déchirée pour capter que les plaintes de sa fille, elle ne les a pas hallucinées. Les draps et mon corps souillés, elle nettoyait tout sans me laisser lui expliquer. Que la nuit, son mari quittait leur lit. Qu'il se glissait dans le mien. Qu'il préférait une gamine qu'avait même pas encore de seins. Qu'il m'avait menacée si jamais j'ébruitais cette histoire. Que la prochaine fois, il me laisserait enfermée dans le noir. Que la prochaine fois, il me la mettrait. Ça ferait encore plus mal : adieu virginité.

Trop faible pour fuir.
Trop forte pour mourir.

J'pourrais dire vite fait que j'me suis construite en étant entourée d'un couple d'ordures. Mais ça serait idéaliser les choses, c'est chose sûre. J'me suis jamais construite. J'ai toujours eu ce sentiment d'être détruite. Vide. Sans cicatrice ni ecchymose. J'étais vue comme une banale sale gosse. Personne ne captait comme mon innocence était foutrement attaquée. Comme mon enfance était bousillée. Combien je pouvais être rongée. Comme ado déjà je me considérais déjà comme une chienne. C'était ça ma vie quotidienne. Et j'avais l'impression que ça allait jamais se terminer. Je pensais que jamais je ne pourrais m'en échapper. Qu'à jamais je serais condamnée à vivre dans ce taudis, à côtoyer chaque jour cet enfoiré. Et à subir chaque nuit ses putains d'assauts de sale pédo.

Et puis je l'ai rencontré.
Et puis j'ai cru que ma vie allait changer.

Je me voyais rester seule et sans avenir. Je ne vivais que pour écrire. Pour lâcher ma haine sur papier. Balancer sur chaque feuille mes mots d'écorchée. Chaque jour semblait se ressembler et se répéter. Puis il y a eu ce gars qui semblait différent. Indifférent aux autres. Intéressé par moi. Il m'a tout de suite plu. Tout s'est fait si vite. On s'est précipités. Il aimait pas sa vie à Brighton. Je n'aimais pas la vie, simplement. On s'est barrés. J'avais seize ans, rien pour vivre correctement. Mais rien à regretter. Vaut mieux une vie encore plus pourrie qu'une vie ici. Je savais qu'il n'était pas un homme bien. Il était déjà bien plus âgé que moi mais ça ne me choquait pas. J'étais sous le charme de ses tatouages et de son air dangereux. J'étais amoureuse de ce qu'il dégageait et des promesses qu'il me soufflait. Je n'ai pas pu faire quoi que ce soit d'autre que de le suivre jusqu'à Bristol. Je prenais enfin mon envol.

Et tu sais c'qu'on dit ?
Plus haut tu montes, plus dure est la chute.

Le "bonheur" n'a pas duré. On a commencé à s'engueuler. De plus en plus fréquemment. Puis tout le temps. Jusqu'à ce qu'il me foute à la porte de son appartement. J'avais plus rien. Je me retrouvais comme un pauvre chien errant. J'avais ce sentiment qu'il m'avait tout pris. Il m'avait prise. Juste pour entendre le bruit que ça fait quand je me brise. Mineure et à la rue. Complètement abattue. Il fallait que je retombe sur mes pattes. Et j'ai utilisé mes derniers billets pour rentrer en boîte. Prendre le premier mec que je trouvais pour me faire sauter. Ça a marché. Plus que d'avoir été attiré, je pense qu'il a eu pitié. Il m'a ramenée chez lui et on a baisé. Puis je suis restée. La chance de tomber sur un gars qui voulait apaiser sa conscience. Ne pas me laisser crever. En échange, j'avais juste à le sucer. Ou à le laisser me prendre quand il le souhaitait. Pas compliqué.

C'n'était que replonger dans une vieille habitude.
Subir pour ne pas mourir.

Chaque jour je me faisais secouer. Chaque jour je me dégoûtais. Je ne pouvais plus continuer. Il fallait que je me bouge. Je me suis trouvé un petit taf. Sans qualification. Merdique. J'ai commencé à bosser au Nightclub Lakota. Service, nettoyage. Chaque heure que je pouvais grappiller, j'en profitais. Des efforts, j'en avais jamais autant fait. Je voulais gagner ma liberté. J'ai fait tout ce que je pouvais. Et puis j'ai pu le louer, ce petit appartement minable dans le coin de Stokes Croft. Je devais plus rien à ce type. Il avait plus qu'à la branler avec un aspirateur, sa bite. C'était toujours la galère, je bossais comme une malade. Mais j'avais une vie. Je commençais à avoir une vie. C'est quand j'avais vingt ans que j'ai bien réalisé que, oui, la roue avait bel et bien tourné. Parce que j'ai eu la chance de tomber sur ces mecs, ces musiciens qui cherchaient une nouvelle chanteuse pour leur groupe de métal. Il fallait de la voix. Ne pas économiser son énergie. Fallait la hargne pour faire prendre vie à des textes torturés. Pour savoir hurler dans le micro. A tout hasard, je me suis présentée. Et par chance, c'est moi qu'ils ont rappelé. J'ai réalisé à partir de là, que contrairement à ce que je croyais, ma vie n'avait pas encore commencé. C'était là qu'elle débutait.

J'ai vite été acceptée et intégrée. Ils faisaient déjà des concerts dans des salles plutôt petites. Evidemment, c'est pas un style qui plaît à tout le monde. Evidemment, le groupe n'était pas célèbre. Mais on passait de bons moments. C'était cool. Puis le succès grandissait doucement. Sûrement. Les concerts, les soirées, les fêtes, mon travail. Je ne savais plus où donner de la tête. J'avais plus le temps de penser. J'étais toujours épuisée. Toujours obligée de forcer. Je maigrissais mais j'aimais. On m'a présenté la coke pour m'aider. Penses-tu. Qu'on me l'a bien vendue. Que j'allais pas cracher dessus. J'suis tombée dedans le pif en premier. Je me sentais forte. Invincible. Pleine d'énergie. Et enchaîner ne semblait plus si compliqué. Plus autant besoin de forcer. C'était le remède magique, tu vois ? Je kiffais ça. J'peux dire que ces quelques années là, ça a été les meilleures de toute ma vie. J'étais camée, certes. Mais est-ce que j'étais pas destinée à finir comme ça de toute façon ? C'était rien de mauvais. Ça me faisait un bien fou. Bien plus que les conquêtes que je ramenais dans mon appartement qui valait pas mieux qu'un trou.

J'avais enfin le droit à quelque chose de bien. J'avais enfin le droit d'avoir un peu de chance. Certes, j'avais pas peur de crever. Mais j'avais pas peur de vivre non plus. Putain. J'avais même envie de vivre. Le truc que j'aurais jamais pensé possible. Je voulais vivre pas trop longtemps, mais foutrement fort. J'apprenais l'ouverture. J'apprenais l'espoir. J'apprenais l'amitié. Et puis j'ai retrouvé l'amour. C'était beau. C'était intense. Fougueux. Passionné. Enivrant, électrisant, brûlant.

La chance m'avait finalement échappée.
De nouveau, tout basculait.

Il était devenu le centre de mon monde. Il était le centre de son propre monde. Putain. Je l'aimais si fort. Plus qu'il ne m'aimait lui. Mais je m'en foutais. Tant que j'avais son attention lorsque je le voulais. Tant qu'il était à moi et que j'étais à lui. Ça m'allait. Il me rendait dingue tellement je l'aimais. Pour lui j'aurais pu tout lâcher. Pour lui j'aurais pu crever. Mais tu vois. On échappe pas à son destin. Tu vois, il y a ce schéma. Le putain de schéma dont je parlais au début. Quand tu crois t'en être sorti, il te revient en pleine gueule. Et voilà que l'abus revenait. On était que des défoncés. Des putains de junkies. La coke est devenue trop faible pour me contenter. On m'a présenté l'héro. Pour faire taire la douleur dans mes os. Côtes brisées. Épaule luxée. Cheville foulée. Que je racontais que j'm'étais taulée dans les escaliers. Que j'ai menti. Que ouais, on s'engueulait avec mon gars mais qu'il me frappait jamais. Alors qu'en vrai on se battait. ON. Il était plus fort. Mais j'lui rendais les coups. On s'engueulait. On s'insultait. On se maravait. Puis pour se calmer, on se défonçait. Sexe et dope, les solutions miraculeuses. Remèdes à tout.

On aurait dit que personne captait rien. Ou que tout le monde s'en foutait. Ou peut-être bien que c'était moi qui en avais rien à branler. Que j'écoutais rien. Que je continuais de faire pourrir mes veines. Que je voulais que mon sang devienne noir. Que j'aimais collectionner les bleus. Je j'm'en tapais de crever à petit feu. Sérieux. Mes belles années étaient terminées, non ? Le gouffre s'était rouvert. Ma carrière ne me réconfortait même plus. J'oubliais d'aller travailler. Cloîtrée entre les murs tâchés de mon logement. La crasse s'accumulait. On ne nettoyait plus jamais, c'était à peine si on le remarquait. Que crois-tu ? On avait d'autres choses à penser. Pas vrai ? Dans mon appartement, je n'pensais plus qu'au jour où j'prendrais le shoot de trop et que j'en crèverais. Pas foutue de me suicider, j'attendais. On pouvait limite dire que je creusais moi-même mon trou, pas vrai ?

T'sais, le jour que j'attendais, il est arrivé. Mais c'était pas du tout comme je l'imaginais. Overdose tu penses ? Mon cul ouais. Je sais pas ce qui s'est passé. Mon gars, il s'est énervé. C'est parti en couilles. Violemment. Il m'a saisie à la gorge et je me suis débattue. Réflexe. C'était douloureux. Coincée contre le mur, mes lèvres devaient bien tourner au bleu. Il devait bien voir mes yeux écarquillés. Sentir mes ongles le griffer. Il m'a écrabouillé la trachée. Trop déphasé pour capter que cette fois-ci, il y allait trop fort. Une bonne fois pour toute, il m'a précipitée vers la mort.

Poupée chiffon... J'ai emprunté ton corps, je te le rendrai un peu cassé.


Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugles, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Il m'a pompé les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... Je n'ai ni remords ni regrets. Je n'éprouve plus rien pour personne.
(Pourquoi ?)

Une bonne fois pour toute ? Ça aurait été trop beau, pas vrai ? C'est trop demander que de vouloir reposer en paix. Ouais ouais. Genre, y'a un malade qu'est venu me déterrer. Le détraqué. Que je sais pas comment il s'est démerdé : il m'a ressuscitée. Jésus version ratée. Le messie version taspé. Je sais pas ce qu'il me voulait ce con. Que j'ai vu sa tronche en face de la mienne quand je me suis redressée. Sur le coup, j'ai flippé. J'ai pas vraiment cherché à comprendre qui c'était, ce qui s'était passé. Je me suis levée, je lui ai mis une patate et je me suis enfuie. J'ai couru. J'étais toujours à Bristol. Je me dirigeais au hasard dans les rues vides. Mes fringues abîmées et sentant le moisi sur le dos. J'ai fini par fatiguer. Obligée de m'arrêter. De toute façon, j'avais probablement réussi à le semer l'autre enfoiré. J'avais obéis à une sorte d'instinct en prenant la fuite. Mais la vérité ? J'étais paumée. Je me sentais bizarre. J'ai voulu rentrer chez moi comme je l'avais toujours fait. Mais j'avais pas mes clés. Et quand j'ai sonné, c'est des inconnus qu'on répondu. J'ai pas pigé. J'ai fait demi-tour. Désorientée. J'ai vu l'heure sur un panneau d'affichage. J'me suis sentie consternée. On était en 2016. 2016, sérieux ?

Il m'a fallu un instant pour reprendre mes esprits. Arrêter de paniquer. Commencer à réfléchir. Et me souvenir de la boîte de laquelle j'étais sortie. Et du cimetière qui m'entourait. C'est là que ça m'est revenu. L'autre fils de pute m'avait butée. J'en étais consciente à la base, je m'en rappelais. J'avais l'impression que c'était hier. J'pensais que j'allais le retrouver, toujours au même endroit. Que j'allais pouvoir le retrouver. Genre "surprise motherfucker !". Que dalle ouais. Cinq années se sont écoulées. Les choses ont changé. J'étais morte. Pour tout le monde. Je savais même pas si les gens que j'ai connu étaient encore dans le coin. J'avais pas grand monde de mon vivant, certes. Mais là. Là, j'avais plus personne. Plus rien. Je le réalisais à vitesse grand V. J'étais plus personne. Plus d'identité. Plus d'existence légitime. Plus de logement... Plus de petit-ami.

T'sais. Des fois la roue elle tourne.
Et puis, tu te la prends aussi en pleine gueule.

Et depuis ? Depuis, je ne suis toujours personne. Depuis, j'ai trouvé refuge dans un squat de clochards. Au milieu de la crasse et des tentations. Même le gars le plus puant du coin me parait appétissant. Mais j'me contente des chiens errants. Parce que j'ai capté que j'peux pas me contenter de croquer un morceau. Le premier chien que j'ai commencé à bouffer, il a comme ressuscité à son tour. Foutrement enragé. Que lui aussi il voulait bouffer. Et il a été abattu de justesse. Chance. Et si j'perdais contrôle de la même façon, il m'arrivera la même chose qu'à ce pauvre cabot qu'avait rien demandé. Pas de chance ?

J'ai appris à rester sèche et seule. Et quand j'obtiens tout c'que je veux, j'n'en veux plus, me lasse, et le détruis. Tu vois, c'est plus fort que moi, mais toi, tu n'y échapperas pas. Viens et approche-toi de moi ! Sens l'enfer grandir en moi.
My name is not BarryPseudo/prénom : L'enfoirette ♦️ Âge : 23 ans ♦️ Comment as-tu atterri ici ? Je suis là depuis le début. Mais pour le nouveau, y'a un enfoiré qui m'a forcé la main ptn Arrow ♦️ Fréquence de connexion : Tous les jours ! ♦️ As-tu déjà couché avec un fruit ? J'avoue ! ♦️ Est-ce que c'était un melon ? Les melons c'est sexy ♦️ Ton personnage est un inventé, un scénario ou un pré-lien ? Inventé ♦️ Un dernier mot ? BITCHES.
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avatarAlexander M. Santiago
Le Miguel de Mila
♦ Ta face : Matthew Sexy Daddario ♦ Messages : 1043 ♦ Pouvoir : L'immortalité. Genre, si j'crève j'reviens à la vie comme si de rien n'était, c'est plutôt cool, puis assez surprenant pour les autres quand tu reprends vie pendant la cérémonie de tes funérailles. ♦ Occupation : Franchement, des occupations, j'en ai peut être un peu trop, j'dois aller bosser à la cafet' le midi, dans une boite de nuit le soir. Puis entre temps faut que je m'occupe de mes frères, de mes soeurs, faut pas que j'oublie de payer les factures, et surtout, faut que je pense à prendre le temps de voir ma petite blonde préférée..
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Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Dim 11 Déc - 16:32
Re bienvenue
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http://crimsonday.forumactif.com/
avatarInvité
Invité


Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Dim 11 Déc - 16:33
Re bienvenueeeeeeeeeeeeee oups l
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avatarShawn-Timothy Hemsford
♦ Ta face : Aaron Paul. ♦ Messages : 111 ♦ Pouvoir : Toxhypermnésie ∑ Besoin de me shooter. Pour ce peu de lucidité. Putain de mémoire d'acier. ♦ Occupation : Ex-flic. Mis au placard. Les bâtards.
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Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Dim 11 Déc - 16:54

PFHEU. La bombasse. J'attends que tu viennes me bouffer t'sais, quand tu veux 8D  
Sale tarée ♥️ Ce perso de perturbée. TALENT ptn What a Face

(Ouais. Forcé la main. Abuse pas mdr T'es faible, c'est tout.)

C'est toi la vilaine. Que tu fais kiffer. Hâte le Rp. Beau-crado perv Et le ship. Ou pas ->

TSS. Je bande Je t'aime
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avatarThalya L. Monrose
♦ Ta face : Krysten Ritter ♦ Messages : 107 ♦ Pouvoir : Un pouvoir ? La grande blague p'tain. Je suis un foutu zombie.
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Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Lun 12 Déc - 13:02
Merci bien @Alexander M. Santiago & @Kael Kelley-Fox What a Face

@Shawn-Timothy Hemsford, t'avais bien intérêt à venir là, sale toi ouais
T'inquiètes, la perturbée elle va te bouffer, tu vas rien piger mouhaha
(Ouais ouais. T'avais tout prévu à l'avance. Y'a encore du viol de cerveau dans l'air ptn. Tu déconnes là. boude )
Abuse pas non plus oups Ca va être beau. Ship obligé t'sais, t'es foutu perv
Je t'aime, papy lubrique crush
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avatarT. Xander Cavendish
♦ Ta face : Cameron sexy Monaghan ♦ Messages : 842 ♦ Pouvoir : Changement de sexe, il a fonctionné une fois, depuis plus moyen de revenir en arrière ♦ Occupation : Vendeur dans une librairie de Stocks Croft
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C'est l'histoire de la vie
TA COULEUR:
RP EN ANGLAIS : Juste les dialogues

Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   Lun 12 Déc - 21:58
C'est bon ! T'es des nôtres !J'te déteste, c'est tout ce que j'ai à dire. vnr

Yes ! Et maintenant ? Bravo ! Tu fais partie des nôtres désormais. Si c'est pas beau, ça! Avec ta nouvelle couleur, tu peux aller créer ta fiche de liens, pour te faire tout un tas d'amis. Puis faudrait penser à te trouver un toit et une occupation. Et n'oublie pas d'aller recenser tes points, c'est toujours utile. Tu peux aussi créer ton scénario maintenant ou ajouter ton idée de liens dans la boîte à liens. Maintenant que tu sais où aller, je te souhaite de bien t'amuser sur SMB. Amour & licornes sur toi ♥️
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Message(#)Sujet: Re: [ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.   
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[ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR] THALYA ◊ c'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer dans la terre, puis dans sa tête.

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