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 Like a familiar perfume (Xander)

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avatarLeandre W. Leonard
♦ Ta face : Robert sexy Sheehan ♦ Messages : 96 ♦ Pouvoir : Je peux voir ce que vous ressentez comme émotions, j'peux parfois dire si vous mentez ou si vous dites la vérité. Mais vous, vous voyez ce que moi j'ressens ? ♦ Occupation : Serveur au Canteen
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Message(#)Sujet: Like a familiar perfume (Xander)   Mer 23 Nov - 17:53

i wanna find you × ft. xander & leandre
Il fixait le plafond, couché dans son lit. Il semblait perdu dans ses pensées, le regard vide l'iris éteinte. Il se sentait seul. Même si on lui avait dit d'arrêter d'avoir de l'espoir, il continuait d'y croire, il savait qu'il retrouverait Tamsin, qu'il ne lâcherait pas de sitôt les recherches pour retrouver sa cousine. C'était son attache, et il était hors de question de laisser tomber quoi que ce soit. Elle avait été son amie, un point d'attache à sa famille d'à peu près son âge, la seule qui pouvait le comprendre.

Il levait la main qui tenait une photo, la dernière qu'ils avaient faite ensemble. Il la fixait, une lueur de tristesse dans le fond de son regard vert qui changea en un mélange entre le gris et le noir. Émotions relativement fortes, sa tristesse et son désarroi s'étaient activés avec son pouvoir. « Où t'es. Tu me manques, p'tain. », il soupirait frottant ses yeux de son pouce et son index avant de se relever. Ses iris reprirent leur couleur initiale lorsqu'il ouvrit les yeux pour se regarder dans le miroir. Il se préparait avant de partir bosser, les pieds dans la nostalgie.

Son visage avait l'air moins pétillant, ses pensées visiblement ailleurs, si bien qu'il n'entendit pas réellement ce que le boss racontait. « Ça va Leandre ? T'as pas l'air dans ton assiette. », il revient à lui, ouvrant les yeux sur la réalité. Il hoche pourtant la tête, un maigre sourire lui apparaissant sur les lèvres. Le patron n'est pas très convaincu, mais il le laisse, retournant à ses affaires. Leandre commence alors à débarrasser les tables des chaises, les posant sur le sol, avant de retourner la pancarte à la porte.

La soirée commençait pour lui, et il la sentait longue, sans fin. Les clients allaient et venaient, tandis qu'il plongeait les mains dans l'évier pour nettoyer les verres que les employés ramenaient au comptoir. Les réguliers débarquèrent passant commande. Le sourire du bouclé revint sur son visage, tandis que l'ambiance était au rendez-vous. Il s'arrêtait un instant, soufflant, appuyé contre le comptoir. La porte s'ouvrit sur une nouvelle tête qui attira la curiosité du bouclé. Et son regard insista sur le nouveau client.

Il avait une allure étrangement familière, quelque chose qui l'emportait. Rien que par sa prestance, il y avait quelque chose qui venait de nouer Leandre à un poids à la cheville. Comme cloué sur place. Des visages, il en voyait souvent, mais il y avait un truc en plus sur celui-ci que Leandre n'arrivait pas à mettre un nom dessus. Il s'installait, le brun détaillant le roux avec un œil intrigué. Il s'installait, le brun détaillant le roux avec un œil intrigué. Et puis, il comprit après un instant de silence mental, qu'il revint sur terre, secouant la tête. Il cru un instant voir sa cousine en le jeune-homme, mais ce n'était qu'une illusion. Il approcha du rouquin, un sourire amical lui dessiner les lèvres. « C'est bien rare de voir une nouvelle tête ces derniers temps. Qu'est ce que je te sert ? »

Parce qu'il préfère les familiarités avec ceux d'environs son âge, ça le met plus à l'aise. Il ne force pas non plus, si il se fait vouvoyer, ce n'est pas grave. C'est juste lui et ses habitudes qui ont qu'il ne peut pas s'empêcher de tutoyer. Les civilités, c'est pour les vieux.
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avatarT. Xander Cavendish
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Message(#)Sujet: Re: Like a familiar perfume (Xander)   Sam 26 Nov - 5:12
Like a familiar parfume
LEANDER
Tu traînes un peu les pieds, tu t’es ennuyé une bonne partie de la journée. La librairie s’est montrée obstinément déserte. Même pas un seul client, alors même si au début, tu as eu l’occasion de lire une oeuvre de Charles Dickens tranquillement, il s’est vite avéré que tu t’ennuyais. Pas un chien - en admettant que les chiens savent lire - seul avec toi-même. Tu as tourné en rond presque toute la journée, remettant certains ouvrages à leurs places, mettant en rayon ce que tu avais reçu la veille. Totalement passionnant. Ton petit coeur en palpite encore. La bonne blague.

Maintenant que tu es sorti de la librairie et que tu l’as fermé derrière toi, t’as bien envie de te retrouver dans un endroit où il y a du monde. Juste histoire de te rassurer, il n’y a pas eu d’attaques de zombi ou d'apocalypse pendant ton service. Les gens ne sont pas tous morts et tu n’es pas seul au monde. C’est important de se rassurer sur ce genre de choses. Tu ne sais pas ce que tu ferais en cas de fin du monde ou sur une île déserte, entre toi & toi. Ce serait plutôt bizarre. Pas que tu ne puisses pas te passer de la présence d’autrui, mais au bout d’un moment ça doit être plutôt pesant. Être seul, c’est dure à porter. C’est certainement ce qui t’as poussé à te rendre à la Canteen. Il paraît que c’est un endroit plutôt sympa. La dernière fois que tu y es allé, t’avais un corps de femme et tu t’appelais Tamsin. T’es un peu perplexe avec tout ça, mais t’as envie de voir du monde, alors tu tentes le coup. Advienne que pourra.


Tu arrives, un peu timide et observes ce qui se passe autour de toi. C’est rassurant, il y a du monde, donc la race humaine n’a pas été anéanti. C’est déjà ça. Un problème en moins à résoudre. Tu te décides à t’installer. Un rouquin qui est planté en plein milieu d’un lieu public ça risque d’être plutôt remarqué et ce n’est pas forcément ce que tu cherches. Tu choisis une place un peu à l’écart, mais pas trop non plus, t’es pas un ermite. Juste que tu n’as pas envie qu’on vienne t’embêter au bout de cinq minutes. Tu t’assieds et passe une main dans tes cheveux en attendant que quelqu’un vienne prendre ta commande. T’aurais pu aller au milieu du bar, mais la dernière fois que tu as choisi cette solution, t’as fais la rencontre de Mikhailo et t’as bien cru que t’allais passer une mauvaise soirée. Tu ne tiens pas à tenter le diable. Non, tu préfères rester tranquille. Tu attends quelques minutes avant que quelqu’un ne s’arrête devant toi. Tu ne fais pas attention tout de suite à cette personne. Tu relèves le nez quand sa voix arrive jusqu’à tes oreilles. Le timbre est familier. « Il paraît, oui. Parfois, les nouveaux visages sont plus familier que l’on ne pense » les boucles brunes, le regard rieur, mais un peu fatigué aujourd’hui. Leandre. Le prénom te saute à la gorge. Ton cousin. Ton ami. Tu l’as abandonné comme tous le monde après l’orage. Tu n’as pas voulu lui imposer ton secret. Tu as eu peur qu’il te repousse comme tes parents. T’as peut-être été idiote, mais tu pensais que c’était la meilleure des solutions. Tes doigts pianotent nerveusement contre le comptoir. « Un cocktail de fruits… avec du rhum » ouais, t’as bien le droit à te détendre un peu. Tu ne t’attendais pas à te retrouver nez-à-nez avec ton cousin. À croire que Bristol a décidé de te jouer un mauvais tour. Cette ville s’amuse à te faire retrouver les personnes que tu fuis depuis l’orage. Une histoire de karma, peut-être. Ou quelque chose comme ça. Ton regard croise de nouveau le sien et une question s'échappe de tes lèvres avant que tu ne puisses la retenir. « Tu as l’air fatigué, ils te font travailler si dur ici ? » le tutoiement est naturel, tu as grandis avec lui. Tu te vois mal le vouvoyer. Ça aurait été trop bizarre. T’es obligé de t’inquiéter pour lui. Ça a toujours été ton rôle quand t’y penses. Leandre a toujours aimé s’attirer des ennuies et toi, naturellement, tu t’es toujours débrouillé pour couvrir au mieux ses arrières, histoire qu’il n’accumule pas trop de problèmes. Malheureusement, t’as du te faire tout petit et tu as abandonné ton rôle, comme tout le reste.
© nestie luv. - 750 mots - moins d'une semaine
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Message(#)Sujet: Re: Like a familiar perfume (Xander)   Lun 6 Fév - 16:45

i wanna find you × ft. xander & leandre
Le rouquin commande alors, ce qui ne chasse en rien le sourire du bouclé qui est bien content d’avoir quelqu'un au bar. Il a pourtant une sensation qui ne lui échappe pas; c’est compliqué à poser le doigt dessus, mais il ressent quelque chose d’étrange. Cela ne l’inquiète qu'un instant avant de revenir à la réalité tandis que le nouveau client lui fait remarquer sa sale tignasse dessinée par la fatigue. Il sourit en secouant la tête, « Non, pas vraiment. C’est même souvent calme par-ici. J’ai juste passé une nuit désagréable la veille. » pour éviter de dire quelques nuits. Ça le hante, ça le ronge. Mais que peut-il y faire ? Il court, il cherche, il rentre bredouille. Il s’y prend mal, peut-être.

Il le sert, posant le verre sur le comptoir en lui souriant doucement. En fronçant les sourcils intrigué, il ose quand même un « On ne s’est pas déjà vus ? J’ai comme une sensation familière. » une sensation très familière même. C’est complexe et simple à la fois, assez bizarre. Pourtant, il ne le connaît pas, ce n’est qu’un client, une nouvelle tête qui vient d’apparaître.

Il bouge, car on l’appelle à l’autre bout du comptoir en levant l’index vers le rouquin signifiant qu’il va revenir vers lui d’un instant à l'autre le temps de servir le client qui le réclame. Ce lieu qui lui fait du bien et du mal à la fois. Où il a connu et rencontré des gens. Des allées et venues qui l’ont attrister, ou au contraire, rendus fou de joie. Son coeur de célibataire s’en souvient malheureusement. Mais ça lui passera, comme toujours. Cela ira mieux avec le temps, tout passe après tout; mais il y aura toujours une petite cicatrice quelque part là, en lui.  

Venir bosser l’aide, il tient le coup, il voit du monde. Il oublie à quel point tout l’emprisonne dans la solitude. Que ferait-il de ses journées/soirées si il ne travaillait pas ? Sûrement rien de très productif. On dit que l’on rencontre de nouvelles personnes au moment où tout semble insurmontable. Ce qui est le cas et voilà qu’une tête rousse qu’il n’a jamais vu arrive. On ne rencontre pas les gens par hasard, peut-être est-ce l’occasion; une occasion qui ne pourra pas se présenter une nouvelle fois. Leandre le voit comme une opportunité à saisir. Un jeune de plus ou moins son âge en plus. Que demander de plus.

Il revient vers le jeune aux cheveux de feu, tout sourire malgré les quelques cernes qui se suspendent sous ses yeux.
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C'est court et pourri, je suis désolé, je ferais mieux au prochain promis !
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avatarT. Xander Cavendish
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Message(#)Sujet: Re: Like a familiar perfume (Xander)   Sam 18 Fév - 15:29
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LEANDER
TQuand tu as poussé la porte de cet établissement, tu ne pensais pas être rattrapé par ton passé. Tu pensais simplement te poser là, voir un peu de monde après ta journée à rester seul dans ta librairie. T’avais juste besoin de te rendre compte que tu n’étais pas seul dans cette fichue ville. Rien de plus. Et pourtant, à peine installé que la tignasse frisée de ton cousin se pointe. Ton coeur se sert à la vue de ce visage familier. En temps normal, tu aurais été tellement heureuse de le retrouver. Tu te serais fais un plaisir de l’approcher et de le prendre dans tes bras, comme si de rien était, certainement parce que vous vous seriez vu quelques jours plus tôt. Seulement, les choses ont beaucoup changé pour sembler naturelles. Tu as disparu il y a de ça plusieurs mois, tu as tout laissé derrière toi, même les liens du sang. Il faut dire qu’avec les réactions de tes parents, il est difficile pour toi de croire que les liens du sang sont indéfectibles. Pourtant, quand tu le vois là, avec ses traits tirés et fatigués, tu as du mal à croire qu’il puisse être de la même trempe. Il a l’air tellement gentil avec sa chevelure en bataille. Ça ne rend la tâche que plus difficile. Tu commandes quelque chose à boire, parce que c’est quand même le principe de l’endroit et avec Leandre en face de toi, t’as bien besoin de t’abrutir un peu la tête. On ne peut pas t’en vouloir, avant ce fichu orage, tu n’avais jamais bu une goutte d’alcool - ou presque - depuis, tu n’as jamais autant eu l’occasion de te retrouver dans les bars. Tu ne sais pas si c’est une bonne chose, mais de toute façon, tu n’as pas envie que ça change, alors bien ou pas, tu feras avec. Tu n’as pas loupé ses traits tirés et tu ne peux faire autrement que de chercher la raison de cette apparente fatigue. C’est plus fort que toi, t’as besoin de savoir, ton instinct protecteur est plus fort que tout quand il s’agit de Leandre. Un truc que tu ne peux pas réprimer. Tu acquiesces simplement quand il te répond qu’il a simplement passé une nuit difficile. Si tu avais toujours été Tamsin, tu te serais fait plus indiscrète, tu lui aurais demandé ce qui lui arrive pour l’empêcher de dormir. « Je connais les insomnies. » c’est tout ce que tu as pu répondre, c’est la vérité. Après avoir été mis dehors de chez tes parents - de chez toi - tu as passé plusieurs nuits dehors, incapable de dormir, à ressasser tout ce qui venait de se passer dans ta vie. Puis plus tard, quand tu as pu trouver un toit au-dessus de ta tête, tu n’as pas forcément réussir à beaucoup plus dormir. Alors, oui, les insomnies tu les connais et tu sais à quel point ça peut être frustrant.

Ton regard se perd dans le verre qu’il te tend et tu sens ton sang se glacer quand il insiste sur le fait que tu lui dis quelque chose. Qu’est-ce que t’es sensé répondre à ça de toute façon ? Tu réfléchis un instant, tu ne te sens pas de lui mentir, mais d’un autre côté, ta rencontre avec Nathan t’as appris que les gens n’acceptent pas vraiment que tu reviennes comme si de rien était dans leurs vies. Tu ne tiens pas à blesser ton cousin. Tu relèves les yeux vers lui et tu réponds le plus simplement du monde. « Peut-être dans une autre vie, qui sait. » là encore tu n’as pas menti, t’as l’impression de vivre une autre vie, d’avoir totalement basculé depuis l’orage. Désormais, plus rien ne ressemble à ce que tu étais avant et ce n’est pas uniquement une question de physique. Ta foie semble s’être endormie, quelque part en toi, plus question de passer la moitié de ton temps libre sous la voûte d’un lieu de culte, plus d’oeuvres de charité maintenant, peut-être même que tu pourrais te retrouver de l’autre côté des oeuvres de charité. Tu n’es plus aisé, tu n’es pas pauvre non plus, mais tout de ta vie a basculé. Quand t’y penses, t’as le vertige, ta tête tourne et tu dois pâlir ou du moins le devenir davantage. Tellement que le monde continue de tourner encore plus vite autour de toi et tu te sens vaciller. Si bien que tu es obligé de te retenir au bar pour ne pas finir le séant collé au sol. La vue troublée, tu n’as que l’occasion de voir Leandre revenir vers toi, après un petit voyage de l’autre côté du bar. Tu as perdu la notion du temps, tu ne sais pas combien de temps tu as passé à regarder le liquide de ton verre, ni même combien de temps Leandre est parti. Tout ce que tu sais, c’est que ta tête tourne et que ce n’est pas forcément une sensation agréable. De ta main libre, tu frottes ta face, essayant de retrouver tes esprits. « On dirait que la terre a tourné trop vite pour moi » tu essayé d'esquisser un sourire convaincant. Tu ne cherches pas à ce qui s’inquiète pour toi, tu ne saurais même pas quoi lui répondre s’il te demande pourquoi tu as failli finir au sol. T’es pas sûr qu’un coucou, c’est moi ta cousine soit une excuse convenable. Il ne comprendrait pas et tu ne sais pas si tu aurais la force de lui raconter toute l’histoire.

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Message(#)Sujet: Re: Like a familiar perfume (Xander)   Mar 14 Mar - 3:32

i wanna find you × leander
Il y a toujours quelque chose qui se cache en nous, comme une blessure profonde, des démons qui nous poursuivent,... Un tas de raisons qui font que l’on ment pour se sentir protéger. Une sensation malsaine palpable s’installe autour du bouclé alors que le rouquin n’a pourtant rien d’un malfrat, ou d’un taulard qui s’est évadé de prison. Non, rien de tout ça. Pourtant, il sent une note étrange dans le fond de son timbre de voix.

Leandre n’arrive tout simplement pas à mettre un nom sur ce qui l’entoure à l’instant même où son client lui avoue qu’il connaît -même plus que bien- les insomnies. Il aurait peut-être aimé utiliser son pouvoir, mais Leandre était encore incapable à les manipuler correctement. Il se contente alors de hocher la tête, un sourire ornant ses lèvres.

Il se demande parfois ce que les gens pensent lorsqu’ils ne savent pas dormir ou à quoi ils pensent en général. Cela lui était déjà arrivé de se demander ça. Des questions bien trop curieuses pour lui, qui évitait au plus possible de ne pas trop pousser les gens jusque dans leurs derniers retranchements pour lui avouer leurs sentiments profonds. Certains se confiaient spontanément, d’autres se gardaient de dire un mot sur leurs problèmes, estimant que le barman n’était pas psy’. Leandre respectait le désir de chacun et ne forçait personne à se confier. C’était une base élémentaire.

Cette sensation devient telle, qu’il a l’impression qu’une chaîne invisible vient s’enrouler autour de son bras. Ça le surprend à un point qu’il en fronce les sourcils. Ce quelque chose qui l’intrigue vraiment. Il sourit doucement malgré tout « Dommage que l’on ne s’en souvient pas. »

Il l’observe un instant avant de devoir quitter sa place pour revenir vers le nouveau client qui suscite toute son attention. Il l’aperçoit un peu pâle, frottant son visage, prétextant que la terre vient de tourner un peu trop vite pour lui. Leandre veut détendre l’atmosphère, il n’a pas envie de voir ce visage décomposé toute la soirée. Tout le monde a besoin de se détendre. Alors, il ose un petit rire tout en prenant un ton plus jovial, « Au moment même où je m’en vais servir un client ? Arrête, je sais que je provoque certaines réactions. Mon corps est irrésistible. T’as pas supporté que je m’éloigne. »

Une blague. Un piètre blagueur qui essaie tant bien que mal à faire sourire sincèrement un client qui semble lui aussi bouleversé par un événement quelconque. Leandre n’aime pas voir quelqu'un mal en point. Il souffre aussi, il partage la douleur. Et son moral chute. Alors il se permet de rester positif, de ne rien  lâcher. C’est aussi peut-être pour ça que son pouvoir est né. Qui sait. Il relève les yeux sur le rouquin en secouant ses boucles. Une soirée calme en perspective oui. Comme toujours.

« T’as la même couleur de ch’veux que ma cousine. » il le regarde, un sourire mélancolique étirant ses lèvres, les yeux brillants, humides – mais rien ne tombe. Rien ne coule. Souvenir heureux du temps où il lui arrivait de la coiffer.

Il se demande si cela lui arrivera encore, si il reverra cette tignasse de feu passer les portes du bar, ou de la revoir à un coin de rue, observer si elle n’a rien, si elle n’est pas blessée. Il n’a plus de nouvelles, il s’inquiète, la police ne bouge pas vraiment. Rien n’avance. Il a l’impression de stagner, de faire du sur-place et dans l’incapacité de faire le moindre pas en avant. Elle lui manque et ça se lit avec aisance sur son minois.  Où est-elle, va-t-elle bien ? Est-elle blessée ? Kidnappée ? Où. Où est sa Tamsin ? Des questions récurrentes, qui viennent le  hanter, qu’il n’arrive à chasser. Ça lui colle à la peau et ça ne part plus, c’est inscrit sur lui à l’encre de Chine, ça le ronge. Depuis l’orage, plus rien n’est pareil, il lui manque une partie de lui, où un grand vide, le néant abyssal a pris la place. Un néant sombre et froid. Solitude.
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