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 what, like seriously ? (violet x felix)

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avatarFelix B. Linchfield
♦ Ta face : Zoe Kravitz ♦ Messages : 133 ♦ Pouvoir : J'suis incapable de mentir. Enfin, plus maintenant, en tout cas. ♦ Occupation : Je travaille dans un salon de tatouage et piercing.
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Message(#)Sujet: what, like seriously ? (violet x felix)   Lun 21 Nov - 13:52
what, like seriously ?

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Leopold.

Leopold était au cœur de tout. Au cœur de ma vie, de mes pensées, de chaque pas que je faisais et de chaque souffle que j'inspirais. Leopold était là, tapi dans un coin, en train de guetter, de veiller, Leopold restait présent, malgré que je n'ai plus aucun contact avec lui. Il était ancré dans mon cœur, m'étouffant, m'asphyxiant un peu plus à chaque seconde, me laissant mourir sans lui. Oui, il me manquait. Je n'avais absolument pas honte de l'avouer — et, même si j'avais voulu mentir, je n'aurais pas peur. Leopold me manquait atrocement, et je ne savais plus comment faire pour m'en détacher. Quoiqu'il se passe, il était là, son ombre me suivant, et putain, j'en pouvais plus. Chaque fois que j'allais au salon de tatouage, tout me ramenait à lui. Ces fois où il venait me chercher au boulot, ces fois où il m'emmenait manger au pub, juste à côté, et même ces fois infimes où l'on s'enfermait dans le placard pour profiter d'un moment à deux. Puis, lorsque je rentrais chez moi, je pensais toujours à ce moment atroce, celui où l'éclair m'avait traversé, et où, au même moment, mon cœur s'était brisé, noirci, devenant cette masse insondable, celle où je n'avais plus envie de parler à personne. Parce que, ouais, la vérité me gênait, et pour ne pas avoir à y faire face, j'avais préféré couper les ponts avec tout le monde. C'était plus simple, de fuir, non ? Pourquoi affronter la réalité alors que je pouvais me retrancher dans mon petit studio ? J'aurai dû savoir que la réalité nous rattrapait toujours, et qu'il était donc impossible de la fuir. La réalité, elle m'était apparu par le biais d'une ombre que j'avais vu passé devant ma fenêtre — celle qui donnait sur la rue, pas celle donnant sur la cours intérieure de l'immeuble. Cette ombre, furtive, que je reconnu comme féminine, me parut atrocement familière. Une silhouette, rien de plus, rien de moins, qui pourtant déclencha en moi une angoisse particulière, un sentiment de peur intense qui m'enserra l'estomac, m'empêchant de dormir le soir venu. J'étais incapable de mettre un visage sur cette silhouette, mais je savais, je savais au plus profond de moi que c'était quelqu'un de mon passé, quelqu'un que j'avais eu l'habitude de côtoyer, et surtout, quelqu'un que j'avais côtoyé en présence de Leopold. Cette vérité, qui m'effrayait quand même pas mal, me fut révélé plusieurs jours plus tard. Cette silhouette que j'avais aperçu, je la revus une fois, alors que j'étais à ma fenêtre, un joint finement placé entre mes lèvres. Et puis, c'est les cheveux blonds, cette démarche particulière et ce style vestimentaire qui me mirent sur la voix. Violet Holloway. Violet Holloway résidait dans le même immeuble que moi, et si ça continuait comme ça, j'allais finir par être obligée de la croiser. L'immeuble n'était pas si grand, les gens se connaissaient un peu tous, puis j'avais toujours vécue ici depuis mon arrivée à Bristol. Enfin, ça, elle était pas supposé le savoir, puisqu'elle avait jamais mit les pieds ici, mais bon. Elle ne mettrait pas longtemps avant de se rendre compte que la boîte aux lettres en dessous de la sienne était la mienne. Pendant quelques jours, j'essayais du mieux que je le pus d'éviter le monde. Je sortais plutôt par ma fenêtre que par la porte de l'immeuble, je rentrais à des heures pas possible, ou mieux encore, je me terrais sous ma couette lorsque je n'avais pas à bouger. J'avais arrêté d'aller boire un verre avec mes collègues après le travail, et puis, je vivais en ermite quoi. J'avais plus de pâtes mais franchement, je pouvais m'en passer. Le beurre se mettait à manquer aussi, mais tant pis, hors de questions que je croise Violet. Et si elle était accompagné des autres ? Et si Leopold était là, bordel ? J'faisais quoi, moi ? Puis y'a eu ce moment, ce moment où j'ai pas eu le choix. J'avais plus rien à manger, j'avais même plus de quoi fumer, j'avais plus rien pour vivre quoi. Et il était hors de question que je me laisse mourir sous prétexte qu'il y avait quelqu'un dans l'immeuble que je n'avais pas envie de voir. Non, hors de question, ça. Du coup j'ai pris une douche rapide, j'ai enfilé un jogging et un sweat large, et j'suis sortie de chez moi pour rejoindre la superette au bout de la rue. Un rapide tour dans les allées, quelques produits qui tombent dans mon panier, et finalement, la caisse, l'éternel compte des billets et des pièces, puis la somme exacte qui finit par atterrir dans la main de la personne face à moi. Et en quelques secondes seulement, je me retrouve dans le hall de mon immeuble, Violet face à moi, et je n'ai plus aucun moyen de fuir, cette fois. « Eh merde. »

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avatarViolet T. Holloway
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Message(#)Sujet: Re: what, like seriously ? (violet x felix)   Ven 25 Nov - 15:32
What, like seriously ?- feat Fefe -

Felix B. Linchfield

Violet T. Holloway

Ouais, j'avais toujours été quelqu'un plutôt de sociable. Étant petite et plutôt ennuyée par ma vie qui  était loin d'être de bohème, j'aimais bien voir comment les autres vivaient, discuter avec eux, même juste échanger un « bonjour » histoire de dire que je l'avais fait. A l'école j'étais plutôt considérée comme le catalogue à potins, cette fille qui reconnaissait toujours quelqu'un au collège ou dans la rue, rencontré dans des circonstances loufoques ou non, d'ailleurs. Je pouvais donner n'importe quelle information ou secret, d'ailleurs, obtenu après avoir forcé telle personne à interroger telle personne qui avait des liens avec telle personne pour en savoir plus sur telle personne -j'adorais faire ça, ça avait un petit côté enquête policière qui me plaisait.
Cette chaleur, ce contact facile avec les gens -quand ils n'étaient pas des clients pressés au bar-, qui était une de mes principales qualités était resté avec moi à l'âge adulte. En-dehors du boulot, je discutais avec mes homologues lecteurs dans les rayons à la bibliothèque, à la file d'attente au supermarché avec les petites mémés, dans le métro avec les travailleurs d'entreprises se rendant à leurs sièges sociaux, dans les bars et les boîtes avec les fêtards, dans l'ascenseur avec les voisins, et parfois dans la rue avec des parfaits inconnus lorsque cela me chantait. Et avec les morts, aussi, mais c'était une toute autre chose, il était rare que j'approche un macchabée pour les mêmes raisons que je discutais du temps qu'il faisait avec les seniors.
Quoi qu'il en soie, ce désir de toujours partager opinions et idées avec qui j'avais sous la main se transformait rapidement en un répertoire téléphonique assez bien rempli, avec connaissances, amis et amis proches, même si tout le monde ne se retrouvait pas dans une case -j'avais toujours trouvé que les relations humaines y perdaient à la définition. De temps en temps je rappelais de moi-même, ou bien je me présentais aux invitations pour anniversaires, pendaisons de crémaillères et Nouvel An -un peu comme si telle ou telle personne avait passé le grand casting et que maintenant j'étais décidé à transformer la « conversation avec cette fille bizarre dans un bus ce matin-là » en réelle relation amicale, si possible durable. Leopold était de ceux-là qui avaient passé le casting. Difficile de retrouver comment je l'ai rencontré précisément, je le confonds toujours avec un autre, mais si mon intuition ne me joue pas des tours c'était à une soirée dans le fin fond de Stokes Croft, remplies de gens dans le genre que je détestais, mais lui, je l'avais détesté un peu moins, et de fil en aiguille...On se fréquentait depuis un bout de temps maintenant, quelques années au moins, je comptais dans sa bande de potes même si j'étais une membre un peu moins régulière. Il était sur la liste des gens à qui je vouais une confiance (presque) aveugle.
L'orage n'avait pas vraiment changé grand-chose entre nous, il ne m'était pas venue l'idée de lui parler de mes pouvoirs et si lui en avait, il les cachait bien. La seule chose ayant drastiquement changé depuis l'orage, c'était sa petite copine -enfin son ex, du coup-, qui avait disparu sans raison, et Leo n'en avait pas trop parlé après que le groupe s'en soie rendu compte. Peu après l'orage cependant, je l'avais entraperçue dans le hall, avant que les portes de l'ascenseur ne se ferment. Une simple lecture des boîtes aux lettres après cette rencontre fortuite m'avait permis de confirmer qu'elle vivait sur Armade Place -que c'était ma voisine. Ou bien qu'une homonyme qui était aussi son sosie, de dos, habitait dans le même immeuble. Ce qui m'aurait encore plus surpris.
Je rentrais du bar après un après-midi sans remous. La dernière fois qu'on mettait au point les horaires mon patron était dans une soudaine période de compassion, et j'avais réussi comme par miracle à me dédouaner du service du soir, qui ce soir-là était toujours mortellement déprimant. Je m'étais pressée vers l'appart, pressée par l'urgente envie et d'aller aux toilettes, et de me défaire du sac de livres que j'étais allée emprunter à la bibliothèque, lorsque bim ! Felix, d'un coup, alors que je ne l'avais pas revue depuis qu'on s'était vaguement croisée au hasard. J'ai pilé net et n'ai pas compris quelques mots qu'elle a marmonné dans sa barbe. Je lui décroche un sourire ;
-Hey. Felix. Ca va ? Ca fait un bout de temps maintenant.
Banal au possible, mais je n'avais jamais prétendu ne pas l'être.
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avatarFelix B. Linchfield
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Message(#)Sujet: Re: what, like seriously ? (violet x felix)   Mar 13 Déc - 19:00
what, like seriously ?

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Puis y'a sa voix qui s'élève, cette voix que j'avais presque oubliée, cette voix qui me semble si lointaine que j'sais même pas si j'suis vraiment là. Violet, ça fais trop longtemps que j'l'ai pas vu, trop longtemps que j'l'évite, et j'en viens à m'demander pourquoi. Enfin, non, j'sais pourquoi. J'sais que c'est parce que Leopold était trop proche d'elle, et que j'veux plus m'permettre d'être proche de Leo, même indirectement. J'sais aussi que j'regrette pas d'm'être éloignée d'elle, qu'ça m'fais du bien, étrangement, d'plus voir la bande. Mais elle est là, face à moi, et j'sais plus quoi faire, j'sais plus quoi dire, j'suis totalement perdue et ça m'stress, chose qui arrive jamais. Mes pensées s'bousculent dans ma tête, causant un tintamarre monstre dans mon petit cerveau qui n'sait plus quoi faire. J'suis bloquée, là, et j'ai juste l'air débile, parce qu'elle m'a parlé, et que j'ai l'impression que ça fais 5 bonnes minutes qu'elle attend une réponse. P'têt même que c'est l'cas, j'sais pas trop, l'temps s'est effacé en fait. « Euh je... Salut, Violet. » Ma voix n'me ressemble pas. C'est pas possible, c'est pas moi qui ai parlé. Pourtant, j'sais que c'est moi, et j'sais que j'risque de déblatérer un sacré d'connerie, si j'reste plus longtemps. Faut que j'trouve une échappatoire, que j'trouve un truc, n'importe quoi, qui m'laisse partir. Qui m'laisse rentrer chez moi. Peu importe c'que c'est, ouais, ça n'a pas d'importance c'que ça peut être. Faut juste que j'me tire d'ici. « Ouais, ça fais longtemps. Pas assez, en tout cas. » Et tout d'un coup, j'ai envie d'me flageller. Bien sûr que j'trouve que ça fais pas assez longtemps, principalement parce que j'aurai aimé ne jamais la revoir. Pas parce que je ne l'aime pas, bien au contraire. Elle était cool, Vio. Mais moi, moi j'ai trop changé, et j'suis plus capable d'être amie avec elle. Faut dire ce qui est, depuis l'orage, je n'ai gardé que les gens que je connaissais toujours. Les autres, j'les ai évincés, c'était plus simple comme ça. J'ai pas cherché plus loin, franchement, j'pouvais pas m'regarder en face. Déjà avant d'venir ici j'y arrivais pas, à cause de cette putain d'histoire d'merde avec mes parents, mais là, c'est encore pire. Le savoir, c'est une chose. Mais qu'les autres sachent comment j'ai grandis, j'peux pas l'tolérer. « Ça va, toi ? Pas qu'ça m'importe, mais bon, la politesse... » J'ai réellement envie d'mourir. Plus ça va, plus j'm'enfonce, alors qu'encore une fois, j'ai rien contre elle. Mais c'putain d'pouvoir m'fait déblatérer tout c'que j'pense, sans aucun filtre protecteur. Moi qui parlais quasiment pas avant, c'est devenu un désastre. « Enfin, c'est pas méchant, tu sais. Juste que ç'aurait été plus simple si on s'était jamais revu. Pas que j't'aime pas, tu sais. Mais j'veux pas te voir, quoi. J'veux pas vous voir, tous. J'veux rien voir qui m'rappelle Leopold. » Coup d'grâce, ce prénom qui s'extirpe de mes lèvres, roulant sur ma langue, un souvenir trop brut, trop vif. Cette plaie qui s'referme pas, cette envie d'pleurer qui m'prend d'un coup. « Désolée, j'parle trop... J'arrive plus à m'arrêter. » Un simple haussement d'épaules, parce que j'peux pas faire autrement, d'toute façon. Même si j'lui explique la véritable raison, elle comprendrait pas, et d'toute façon, j'veux pas lui expliquer la raison. D'toute façon, maintenant, j'ai encore plus envie d'me cacher sous une couette, tellement j'me sens conne. J'ai beaucoup trop parlé, et elle doit penser que j'suis devenue folle. Si ça s'trouve, elle va mettre ça sur l'compte d'la drogue, parce qu'faut bien dire que j'passe tout mon temps à fumer ces temps-ci, voir même plus encore, même si j'en parle pas trop. « J'prend d'la coke. » Ok, cette phrase était juste absolument pas supposé sortir d'entre mes lèvres, qu'est-ce qui s'passe bordel ? Ça m'a jamais fais ça, putain, c'est juste trop bizarre. P'têt que c'est la nervosité qui joue, j'sais pas, mais j'veux qu'ça s'arrête. Stop, putain, stop.

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avatarViolet T. Holloway
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Message(#)Sujet: Re: what, like seriously ? (violet x felix)   Sam 17 Déc - 17:00
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Felix B. Linchfield

Violet T. Holloway

Je laisse tomber mon sac de livres à mes pieds en faisant mon possible pour éviter des dommages, et le cale entre mes mollets -d'une part pour éviter qu'ils tombent, et aussi parce que le sol du hall est dégueu. Je paye combien par mois pour les charges, déjà ? Vingt balles par mois pour le nettoyage des parties communes, hall, escaliers et ascenseur compris, et c'est limite moins propre que la rue. Fallait que je me plaigne à un des vieux esseulés et réac qui gérait la copropriété, tiens -histoire de leur rappeler qui paie leurs retraites. Je me préparais à calculer le montant des frais de copro associé à celui que je filais aux cotisations sociales histoire de voir de combien de livres les seniors me spoliaient, lorsque Felix me rend enfin ma salutation. Putain, on a exactement la même capacité de concentration -pas pour les mêmes causes cependant. Sa voix sonne étrange, mais qui suis-je pour juger ? Ca faisait un bon de temps qu'on avait pas échangé trois mots, et puis j'avais pas une mémoire très précise des sons, qui sait, peut-être qu'elle avait toujours eu la même voix. Ses yeux roulent dans ses orbites et me revoir semble plus l'angoisser que ce que j'aurais pensé. Comme si elle repassait en boucle dans sa tête un truc humiliant qu'elle avait fait en ma présence, et en même temps essayait de s'assurer que moi-même je ne ramène pas ce souvenir à ma mémoire. Puis elle balance un truc, puis un autre, des trucs pas sympas ni très accueillant c'est sûr, mais elle semble tellement les regretter après coup à chaque fois que je sais plus si je dois croire les choses qu'elle dit ou les grimaces qu'elle réprime.
C'est ces moments de ma vie où j'aimerais bien avoir un Mentalist mort dans le coin pour qu'il puisse m'expliquer en temps réel ce qu'il se passe réellement dans la tête des gens -mais en cette occasion, surtout celle de Felix. Pourquoi je devais m'être chopé le seul pouvoir qui ne servait pas à améliorer magiquement toutes mes relations avec les personnes vivantes ? Et chercher à deviner ce qu'elle a dans la tête ca m'prend tellement la mienne que sur le coup je réponds pas immédiatement à ce qu'elle me raconte. Alors que bon, si c'était vraiment les attaques personnelles auxquelles ça ressemblait, il s'agissait plus de ne pas me laisser faire que d'essayer de jouer les Professeur X. Je me mets à préparer une riposte quand elle me coupe dans mon flot de pensées pour finalement s'expliquer.
Elle m'explique qu'elle m'en veut pas personnellement, que c'est juste qu'elle m'a associée à Leopold et qu'elle aimerait bien se débarrasser de tout ce qui rappelle son souvenir. C'est logique. Au-delà du compréhensible même. J'aurais pas pu lui inventer une meilleure excuse, c'est sûr.
-Non, non, t'inquiète, j'allais pas du tout le prendre personnellement, déclarais-je finalement, rouvrant la bouche après l'avoir saluée. Après j'peux pas te garantir qu'on risque pas de se croiser dans le coin, mais je vais pas t'embêter plus longtemps.
Je me penche pour récupérer mon sac de livres et me diriger, chose rare, vers l'ascenseur. Puis elle balance la confession fatidique.
-J'prends d'la coke.
Sans même faire gaffe je laisse retomber les anses du cabas pour la dévisager les sourcils froncés. Loin de moi l'idée de jouer la donneuse de leçon, j'allais pas prétendre qu'il m'arrivait pas de fumer un truc à quelques rares occasions -généralement quand on me le proposait, parce que même si je voulais devenir junkie j'avais pas l'argent pour acheter de la came moi-même. Mais la cocaine, c'était autre chose. Puis si je me souvenais bien de ce qu'on s'était racontée aux soirées brumeuses chez Leopold ;
-Je croyais que t'avais essayé d'arrêter la drogue. Pas que tu...passais à l'étape suivante.
Ouais, apparemment du côté de Felix, j'avais manqué des chapitres depuis l'orage. J'étais prête à partir mais maintenant j'étais dans l'expectative d'une réponse à une question que je n'avais pas posée. Est-ce qu'elle allait bien ? On n'avait jamais été les meilleures potes du mondes, et je doutais que ce soie un jour le cas, mais amies ou pas, je me suis retrouvée à m'inquiéter pour elle.
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